
Le syndrome du cœur brisé, Takotsubo ou cardiomyopathie de stress, peut survenir lorsque vous vivez une émotion intense (choc émotionnel), une rupture amoureuse difficile, un deuil, une grosse frayeur ou un stress très fort peuvent parfois en être le déclencheur.
Tout à coup votre cœur se met en état de sidération. C'est l’événement de trop, qui aurait pu être anodin en d’autres circonstances...
Il se manifeste par des symptômes proches de l’infarctus, principalement chez la femme plutôt anxieuse, plus particulièrement au moment de la ménopause et chez les personnes en situation de précarité. Ces symptômes ressemblent beaucoup à ceux d'une crise cardiaque ce qui va augmenter l'angoisse :
C'est ce qui rend ce syndrome particulièrement inquiétant, car il nécessite une prise en charge médicale rapide.

Le syndrome du cœur brisé concerne essentiellement les femmes : 9 femmes pour 1 homme dans les chiffres. Leurs artères sont particulièrement sensibles aux effets des hormones du stress et se spasment beaucoup plus facilement que celles d'un homme.
Parmi les symptômes les plus fréquents :
Une partie du cœur ne se contracte plus, sous l'effet d’une libération massive d’hormones de stress. Elle se ballonne et prend une forme d'amphore. Takotsubo veut dire piège à poulpe en Japonais.
Heureusement, dans la plupart des cas, le cœur se récupère progressivement en quelques semaines.
Même si le syndrome est souvent réversible, il ne doit jamais être pris à la légère.
Le repos, le suivi médical et la prise en charge du stress font partie des étapes importantes du traitement.
Le syndrome du cœur brisé rappelle à quel point les émotions et le corps sont étroitement liés. Un choc psychologique peut réellement avoir un impact sur le fonctionnement du cœur.



Le syndrome du cœur brisé, ou Takotsubo, doit d’abord être pris en charge par un médecin, car ses symptômes peuvent ressembler à une crise cardiaque.
Le syndrome de Takotsubo nécessite une hospitalisation en urgence, pour éviter des complications graves et permettre une prise en charge en unités de soins intensifs cardiologiques.
Heureusement, cette forme d’insuffisance cardiaque aigue est la plupart du temps totalement réversible, quand la prise en charge cardiologique est précoce.
Comme dans l'infarctus du myocarde, l'appel du 15 est primordial, car chaque minute compte !
• En allopathie
Le traitement médical vise surtout à stabiliser le cœur et à surveiller l’évolution. Selon les cas, on utilise des bêtabloquants, des inhibiteurs de l’enzyme de conversion, des antagonistes de l’angiotensine II, parfois des diurétiques, et une surveillance cardiologique rapprochée.
Dans la plupart des cas, une prise en charge de l’insuffisance cardiaque et une rééducation cardio-vasculaire suffisent.
• En naturopathie
La naturopathie n’a pas de rôle curatif en soi, mais elle peut accompagner la gestion du stress et des émotions, qui est souvent le déclencheur.
Les approches souvent citées sont la relaxation, la méditation, le yoga, la respiration, un meilleur sommeil et une activité physique douce adaptée à l’état de la personne.
Certaines plantes ou minéraux sont parfois présentés comme un soutien du cœur ou des palpitations liées à la nervosité, mais elles ne remplacent pas un traitement médical et doivent être utilisées avec prudence, surtout en cas de traitement cardiaque en cours. En pratique, la naturopathie peut aider sur le terrain émotionnel.
• En magnétisme
Le magnétisme va pouvoir aider la personne en allant chercher la cause du problème, dans la gestion du stress et des émotions et sur l’organe lui-même.
Le repos est important pendant la phase aiguë, avec un suivi médical pour vérifier que la fonction cardiaque revient à la normale. L’objectif n’est pas seulement de calmer les symptômes, mais aussi de réduire le risque de complications et de récidive.
Nous ne nous substituons pas à un avis médical ni à un traitement médical quel qu'il soit et nous ne posons pas de diagnostic.